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SIGNAC Biographie et Tableaux

Paul Signac

PAUL SIGNAC

(1863-1935),

Peintre français qui, peintre paysagiste Néo-Impressionnisme , créateur de la théorie divisionniste proche du pointillisme de Georges Seurat.



SIGNAC, Paul

Dans le sillage de l’impressionnisme

Né à Paris, dans une famille de commerçants bourgeois, Paul Signac grandit près de la place Pigalle et de Montmartre, rue Frochot. Bercé par l’esprit bohême du quartier où il rencontre divers artistes, il découvre, dans les vitrines des galeries, des peintures impressionnistes. À l’âge de 16 ans, lors d’une exposition, alors qu’il fait un croquis d’après une œuvre d’ Edgar Degas, Paul Gauguin lui intime l’ordre de sortir en lui disant « On ne copie pas ici, Monsieur ».

À la mort de son père, alors que sa mère et son grand père s’installent à Asnières, Paul Signac abandonne ses études, prend une chambre à Montmartre et se lance en autodidacte dans une carrière de peintre. Il s’intéresse aux impressionnistes, notamment à l’œuvre de Claude Monet qui s’avère décisive dans le choix de son style. Ses premières œuvres, qui datent de 1881-1882, sont d’abord des vues de Montmartre et d’Asnières (des fenêtres de la maison familiale, Paul Signac voit les berges de la Seine, le jardin et les cheminées d’usines de Clichy), et des études de femmes, notamment de sa compagne Berthe Roblès (qu’il épouse en 1892). Il fréquente les naturalistes dont Joris-Karl Huysmans, devient un admirateur de ce courant mais déplore très vite le style « lourd » d’Émile Zola. En 1883, il rencontre Georges Seurat qui devient son ami et qui a sur lui une forte influence. En 1884, il expose sa première toile au Salon des indépendants et cofonde avec Georges Seurat la Société des artistes indépendants.

En 1886, Paul Signac participe à la VIIIe exposition des impressionnistes, expose à New York puis à Nantes avec Georges Seurat et Camille Pissarro, qui font partie, avec lui, de ce que l’on appelle les impressionnistes scientifiques. Paul Signac s’intéresse d’abord au traité de Charles Henry (Introduction à une esthétique scientifique, 1885) qui élabore les principes de complémentarité des teintes, et invente le cercle chromatique.

S’appuyant également sur la théorie de Michel Eugène Chevreul (1786-1889) relative à la persistance des impressions lumineuses sur la rétine (« Lorsque l’œil perçoit en même temps deux couleurs avoisinantes, elles paraissent aussi dissemblables que possible, tant du point de vue de la composition optique que de leur valeur tonale. »), Paul Signac participe avec Georges Seurat à l’élaboration de la technique du pointillisme. Ce procédé consiste à juxtaposer sur la toile des points ou des touches de tons purs contrastés dont l’effet est visible à une certaine distance du tableau — Signac définit ce mouvement dans D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme, en 1899.

En 1887, il accompagne Georges Seurat à l’inauguration de l’exposition du Groupe des XX, courant avant-gardiste bruxellois et, l’année suivante, il y est invité à exposer, jouant un rôle déterminant dans l’engouement que suscite le néo-impressionnisme chez les artistes belges. En 1890, il est élu « vingtiste », seul Français du groupe belge avec Auguste Rodin, élu en 1888.

Fasciné par l’eau et ses reflets, passionné par la voile et la mer, propriétaire de nombreux bateaux, Paul Signac vit plusieurs années près de la mer, en Bretagne puis à Saint-Tropez, où il peint le plus souvent des paysages, notamment des paysages marins ou fluviaux.

Il pousse alors plus loin l’expérimentation de la décomposition de la lumière notamment par les couleurs primaires et leurs complémentaires, et développe ce que le critique Félix Seurat nomme divisionnisme ou néo-impressionnisme.

Paul Signac prend la tête du mouvement néo-impressionnisme à la mort de son ami Georges Seurat en 1891.

Paul Signac s’intéresse également aux figures humaines avec Un dimanche, exposé aux Salon des indépendants de 1890, et réalise quelques portraits dont Femme lisant, 1887. En 1892, il s’installe à Saint-Tropez, où il peint ses premières aquarelles lumineuses dont le Sentier côtier fortement inspiré par l’œuvre de Vincent Van Gogh que Paul Signac admire et qu’il a rencontré plusieurs fois, notamment en Arles. Des 1910, l’aquarelle prend définitivement le pas sur la peinture à l’huile.

Grand voyageur et marin, le peintre concilie son attachement à la Provence avec de nombreux voyages en France et à l’étranger et compose de nombreuses vues de ports, en particulier de Collioure et de Saint-Tropez. Amoureux également de la musique, il a signé une grande partie de ses œuvres en opus.




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